Les deux extrĂȘmes souvent Ă©voquĂ©s dans la mĂȘme citation. Mais la vie et la mort nâont pas le mĂȘme sens hier et aujourdâhui. Cela vaut surtout pour la â facilité â avec laquelle on acceptait de mourir au combat comme au travail, de sacrifier sa propre vie ou celle des hommes faits pour â ça â. AprĂšs les Volontaires de lâAn II sous la RĂ©volution, les soldats au XXe siĂšcle ont payĂ© le plus lourd tribut pour la LibertĂ©.
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(1320-1380), son mot de la fin, le 13Â juillet 1380
(1403-1461), mot de la fin, doublement chrétien, du roi mourant le jour de la sainte Madeleine, 22 juillet 1461
(1494-1547), Ă ses troupes, avant la bataille de Marignan, 13Â septembre 1515
(vers 1476-1524), Ă lâex-connĂ©table de Bourbon â son mot de la fin
La Mort de La Palice, chanson de 1525
(1494-1547), aux deux émissaires de Charles Quint, fin avril 1525
« JĂ©sus ! Quâa donc cette jeunesse pour vouloir ainsi se faire brĂ»ler pour rien ? »
Président du tribunal chargé de juger des calvinistes
« Comme corbeaux acharnez, / Sur ce corps mort vous venez. »
(vers 1548-vers 1572), Complainte sur les misĂšres de la guerre civile (1570)
RĂ©plique dâun capitaine suisse au jeune Saint-Martin, nuit du 23 au 24 aoĂ»t 1572
(1550-1574), à Condé, le 24 août 1572
(1519-1589), Lettre à BelliÚvre, 10 juin 1584
(1553-1610), Ă ses compagnons, au matin du 14Â mai 1610
« Si on ne veut pas lui dire la nouvelle, quâon la lui chante ! »
(1573-1642), 24Â avril 1617
(1627-1704), Oraison funĂšbre dâHenriette Anne dâAngleterre (1670)
« Presque tous les hommes meurent de leurs remÚdes et non pas de leurs maladies. »
(1622-1673), Le Malade imaginaire (1673)
(1626-1696), Lettre, 31Â janvier 1680 (posthume)
(1638-1715), à Mme de Maintenon, 25 août 1715
(1638-1715), à Mme de Maintenon, 28 août 1715. Son mot de la fin


